a:5:{s:8:"template";s:17265:" {{ keyword }}
";s:4:"text";s:24295:"Qu’il s’agisse de Pasaana, Kijimi, Kef Bir ou Exegol, les nouvelles planètes resplendissent de beauté et de découvertes. Disneyphile.fr est un site français, amateur, non-officiel, gratuit et à but non-lucratif. Mais la construction narrative globale du film qui annonce ses véritables enjeux est trop vite expédiée et aurait été bien mieux accueillie au moins sous forme de “cliffhanger” dans l’Episode VIII. Rey connait un épilogue totalement surprenant mais profondément mature, un sentiment renforcé par sa nouvelle tenue dont les contours apportent au personnage toute la sagesse et l’expérience qu’elle a acquis au cours de ses périples. Finn vit l’aventure différemment. Elle est le dernier personnage vétéran du trio de la trilogie originale, qui n’avait pas encore été mise à l’honneur. Abrams et Kasdan prennent le relais et réécrivent la trame du film. Cela passe d’abord par la transmission. Mais c’est surtout le combat épique qui oppose Rey à Kylo Ren sur les débris de la deuxième Etoile de la Mort, comme propulsés dans le temps. Il n'est pas sponsorisé par The Walt Disney Company ou ses filiales, quelles qu'elles soient. Et le parallèle entre ces deux opus est d’autant plus flagrant que l’héritage du (Le) Retour du Jedi imprègne le scénario de L’Ascension de Skywalker par petites touches ici et là, sans qu’il faille parler pour autant de remake, même déguisé. C’est dans ce même esprit pernicieux que J.J Abrams fait revenir un personnage délaissé par Rian Johnson, à avoir Snap Wexley campé par Greg Grunberg. Là encore, le lien avec la prélogie est tout trouvé. “A New Home” et le début de “Finale” montrent aussi toute l’étendue du talent de ce génie, faisant le pont à la fois avec la postologie et le reste de la saga. Cette postologie, elle naît déjà dans l’imaginaire de George Lucas dès les années 1970, qui a déjà en tête, après son premier succès Star Wars : Un Nouvel Espoir et au moment de la production de Star Wars : L’Empire Contre-Attaque, d’étaler son histoire sur pas moins de trois trilogies interdépendantes. Maintenant disponible en DVD, Blu-Ray & achat digital. Future Publishing Limited Quay House, The Ambury, Le jeu de “Je t’aime. C’est finalement JJ Abrams, qui s’est distingué quelques années plus tôt pour avoir fait renaître de ses cendres la franchise Star Trek au cinéma, qui est choisi. Dans Star Wars : l'ascension de Skywalker, dernier acte captivant de la prodigieuse saga Skywalker, de nouvelles légendes voient le jour. On y croit parce que les arguments présentés portent le poids de tout le passé de la saga. Bien d’autres exemples peuvent illustrer cette idée. DO est le nouveau robot qui intervient dans l’intrigue : son rôle n’est que prétexte et n’apporte aucun intérêt à l’histoire, si bien qu’on est en droit de se demander si ce petit être n’a pas été simplement conçu pour vendre des robots télécommandés au moment des fêtes. Visitez le site de notre entreprise. Nous vous livrerons plus de détails sur les extras lorsque nous les recevrons. Visionner Star Wars 9 en streaming et en résolution 4K, sans attendre deux ans, est tout à fait faisable. Le grand final, l’Ascension de Skywalker. Il s’accompagne de Lawrence Kasdan et Simon Kinberg comme consultants de projet. Star Wars : L’Ascension de Skywalker va plus loin que Le Réveil de la Force en ce sens et propose de nombreuses incursions dans des mondes tous très différents, et ce, dès les premières minutes. Meilleurs VPN gratuits : quels services télécharger en 2020 ? J.J Abrams qui avait la méthode pour donner un nouveau souffle à une saga était-il le plus apte à refermer cette postologie ? Et de ce point de vue, il s’en sort malgré tout remarquablement bien que certains éléments auraient eu besoin d’un peu de recul et de maturité dans l’Episode VIII. © Selon le producteur des deux premiers films, Gary Kurtz, et le biographe de Lucas, Dale Pollock, cette ultime trilogie séquelle devait s’intéresser au devenir de Luke Skywalker dans la force de l’âge et à son affrontement ultime avec l’Empereur. Quitte même à faire fi ou presque de plusieurs arcs propres à la postologie (Snoke, Finn et Rose Tico entre autres). Très rapidement, JJ Abrams est annoncé de retour au poste de réalisateur. Star Wars : L’Ascension de Skywalker sorti en décembre 2019 est attendu au tournant. Elle est guerrière, manie l’arbalette et des flèches et chevauche une créature ressemblant à un cheval, appelée Orbak. Plus encore que dans l’Episode VII, les méchants épatent par leur austérité, leur détermination et leur déshumanisation. S’il s’était rangé plutôt du côté de la facilité dans l’Episode VII en proposant un film feignant mais assez épique pour s’en sortir, son successeur aura osé l’audace clivante. Ce neuvième et dernier opus referme avec efficacité mais aussi sobriété et respect, une saga… la saga incontournable de la culture populaire qui aura façonné plusieurs générations de fans, et qui continuera à le faire, probablement d’une autre manière. En forçant la cadence comme il le fait d’un bout à l’autre de ses deux heures et vingt-deux minutes : il faut apporter des réponses aux questions non élucidées des deux précédents volets, terminer les arcs narratifs de la majorité des protagonistes tout en développant de nouveaux apports. Il surprend également en apportant du relief à la noirceur du film, et nous remémore à quel point il est aussi bon pour mettre en musique le Bien que le Mal, comme il le fit dans d’autres sagas comme Harry Potter. Découvrez-en plus sur Star Wars : L'ascension de Skywalker avec Daisy Ridley et Adam Driver. A un moment donné, ces deux strates se rejoignent dans une séquence totalement incroyable où l’intensité dramatique est à son comble. Toutes les scènes où Lando est impliquée sentent bon la nostalgie mais pas au sens péjoratif du terme. Disponible en DVD, Blu-Ray et achat digital. Il faut dire que beaucoup de personnages ont gagné en épaisseur. Bien que ce projet fut mort dans l’âme, George Lucas le préserva et le peaufina. De son côté, JJ Abrams pense qu’envisager un retour de la saga doit forcément passer par un retour en arrière en reprenant des codes bien connus de la trilogie originale, un terrain familier, tout en basant son propos sur l’émotion plutôt que l’explication. L’androïde paranoïaque C-3PO, présenté comme la mémoire vivante de toutes ces années d’affrontements et de rebondissements, nous plonge d’ailleurs dans l’ancienne guerre des étoiles et tout cet aspect mystique et sombre. C’est l’acteur Dominic Monaghan qui lui donne vie à l’écran. Les créatifs de cette trilogie ont choisi de ne pas lire dans l’esprit revendicateur de ces derniers et de suivre leur propre instinct. La densité du film contraste par ailleurs avec ses prédécesseurs : l’Episode VII ravivait la Force, posait des problématiques et installait un cadre ; l’Episode VIII ne se contentait de peu qu’en prolongeant le questionnement et la réflexion. L’actrice retransmet d’ailleurs à merveille la détresse qui atteint l’apprentie Jedi. Tant les scènes d’action que les scènes dramatiques s’enchaînent sans quasiment aucun temps mort. L’idée est que cette postologie soit la trilogie qu’ils s’approprient pour leur génération. Le retour de ce personnage n’est pas de trop et amène un charme fou au dénouement, comme si on ne l’avait jamais quitté. Le blockbuster de 2019 survient quarante deux années après la naissance de cet univers ô combien mythique du cinéma et de la culture populaire et conclut de manière assez providentielle et cohérente un récit qui aura traversé de nombreuses générations. On ne peut réellement juger d’un dernier opus de saga si on ne s’est pas un tant soit peu penché sur les films qui l’ont précédés. Casquée (un peu à la Daft Punk), ce personnage apporte un peu de piquant à un moment où nos héros sont bien esseulés mais est clairement tout aussi dispensable. L’attente autour de ce volet est la proportion des ambitions revendiquées par Disney et Lucasfilm Ltd. d’offrir une fin digne à cette saga mythique. Les deux protagonistes principaux, antithétiques et complémentaires, accomplissent à merveille ce que Anakin Skywalker aurait pu atteindre. Le personnage de Rey n’est pas une Skywalker jusqu’à preuve du contraire et Ben Solo, fils de Leia et Han, a fait une croix sur son passé. Mais le plus gros du travail reste à venir : il faut ménager la surprise et faire de la sortie de l’Episode VII un événement culturel exceptionnel ce que le film sera. Outre son rythme effréné, c’est la densité de ses révélations qui peut surprendre. Avec cet instinct au service de l’histoire et cette prise de liberté, J.J Abrams est le digne héritier d’un George Lucas qui avait été conspué par une partie de la critique et du public quand il avait proposé sa prélogie, qui n’allait pas dans le sens d’une frange de spectateurs. Star Wars : L’Ascension de Skywalker parvient sans mal à résoudre plusieurs mystères autour de la postologie. Pour faciliter la création de cette saga et limiter leurs contraintes, Kathleen Kennedy choisit de mettre de l’ordre dans l’univers canonique officiel. Ses ambitions sont établies désormais et plus rien ne semble l’arrêter. Personne ne veut assumer la responsabilité de porter cette trilogie dans son intégralité. Tout l’univers étendu littéraire est ainsi balayé pour devenir caduque : il fait désormais partie de l’univers Légendes. Et bien que cette scène fut somme toute bien trouvée par Rian Johnson, elle échouait lamentablement visuellement. Ainsi, s’il leur sera critiqué de ne pas avoir posé sur papier leur projet sur trois films, on ne pourra pas leur enlever le fait qu’ils n’ont jamais souhaité aller dans le sens des théories des fans. Aucun épisode de la saga n’avait autant immergé son spectateur dans un propos aussi teinté de noirceur. L’un des personnages les plus obscurs et puissants du film bénéficie d’un traitement d’image d’une rare qualité, au niveau de sa prestation. Le Créateur et le Comité de Rédaction de Disneyphile.fr ne sont associés à aucun de ces produits, services ou vendeurs mentionnés. Référent principal sur tout ce qui est publié au nom de Disneyphile, je reste à votre entière disposition pour échanger autour de notre passion commune. Il ne s’agit plus de la questionner ici mais de l’utiliser différemment et ce, à plusieurs reprises et de différentes manières. On y explore des pans insoupçonnés de l’aspect le plus lugubre de la Force et cette ambiance se voit d’autant plus par un traitement de l’image supra esthétique. Inscrivez-vous pour recevoir les dernières nouvelles, les critiques, les opinions, les analyses et plus encore, ainsi que les offres technologiques les plus chaudes! En revanche, on se réjouira du retour d’un autre vétéran de la saga, Billy Dee Williams qui reprend pour la première fois son rôle de Lando Calrissian trente six années après sa dernière intervention dans Star Wars : Le Retour du Jedi. George Lucas n’est plus intéressé pour réaliser ces nouveaux films bien qu’il garde un rôle de consultant créatif, surtout lors des premières réunions de travail. Il faudra malgré tout souligner la profonde affection qui le lie à Rey, Poe et Finn, qui sont sa nouvelle famille. Il faut d’ailleurs rendre à César ce qui appartient à César : Les Derniers Jedi offrait aux spectateurs des respirations notamment sur Canto Bight ou sur Ach-To. Tout paraît trop surprenant. A l’inverse, certains considèrent les films les plus récents comme faisant partie des meilleurs de la franchise et jugent prématuré de juger la trilogie avant la publication de son acte final. Le service de streaming vidéo sera en effet soumis, dès son lancement, au principe de chronologie des médias. La fraîcheur du film de guerre Rogue One : A Star Wars Story réalisé par Gareth Edwards est accueillie positivement en 2016 tandis que SOLO : A Star Wars Story sort non sans douleur en 2018, après l’éviction de ses co-réalisateurs au cours du tournage, Phil Lord et Chris Miller, en raison de différends artistiques avec la direction, et la reprise manu militari par Ron Howard. Et il est vrai, les larmes pourront parfois couler, le spectateur voyant là la fin arriver. Prise à la fois entre ses responsabilités pour affronter Kylo Ren, la perte de ses deux pères spirituels que sont Han Solo et son Maître Luke Skywalker, ses propres questionnements existentiels, ses idéaux, son envie de progresser dans les arts nobles des chevaliers Jedi, sa place importante au sein de la Résistance et l’affection qu’elle porte à ses amis, Rey est le personnage le plus malmené d’un bout à l’autre du film, prise en étau et sujette au doute pérpétuel. Il est donc somme toute logique de retrouver Leia au cœur des préoccupations du film. Rey reste la protagoniste principale de toute cette postologie. A côté de cela, la nouvelle trilogie trace son chemin tant bien que mal. A coup de battage marketing historique basé principalement sur la nostalgie de la trilogie originale, Star Wars : Le Réveil de la Force devient le plus gros succès de l’année 2015 avec plus de 2 milliards de dollars de recettes, le plus gros succès de la saga, le plus gros succès de l’Histoire aux Etats-Unis devant Avatar et l’un des films les plus lucratifs de l’Histoire (le quatrième en son temps). Le tableau s’intéresse aussi à la Force dans ce qu’elle peut apporter de positif. Chaque film (à commencer par Un Nouvel Espoir) a fait, à un moment ou un autre l’objet de procès. Des plans somptueux, graphiques et très épurés nous sont proposés tout au long du film, comme la réunion de Destroyers stellaires dans un ciel lugubre, l’environnement d’Exegol, le travail colorimétrique apporté sur certaines séquences spatiales avec la Faucon Millénium ou encore le duel dépouillé qui oppose Rey et Kylo Ren sur les débris de la deuxième Etoile Noire. Exercant dans le domaine de la Santé Publique, je pense être ce que l'on appelle communément un « pur Fan » dans l’âme. Comme expliqué précédemment, le film s’émancipe des deux volets précédents tout en raccrochant forcément les wagons sur des questions essentielles. En réalité, personne n’ose s’attaquer à l’univers de science-fiction par excellence, d’autant que certains cinéastes cités sont proches du père de la saga. Il signe la fin d’une ère étalée sur quarante deux années et c’est non sans émotion que les anciens comme les nouveaux héros de la saga disent adieux à leurs fans. Il en vient donc à conforter certains points de l’Episode VIII, soit parce qu’il est convaincu de leur pertinence, soit parce qu’il y est forcé, tout en en réfutant d’autres choisis sciemment. L’Episode VIII avait eu beaucoup d’audace mais pas celle d’apporter ne serait-ce qu’une once de réponses aux questions posées dans l’Episode VII. Sur ce dernier point, la frustration se fait sentir car certains éléments auraient mérité une préparation plus poussée, au moins dans Star Wars : Les Derniers Jedi. Visuellement, cette conclusion de la saga Skywalker atteint des sommets. Le film se voit ainsi décalé de mai à décembre 2015, une période de l’année peu habituelle pour un film Star Wars. Mais ce huitième film connait avec les réseaux sociaux et la surmédiatisation une vague de critiques sans précédent : lui est reproché par une minorité, principalement sa mollesse, ses longueurs, son manque de contenu et surtout son audace maladroite, détournant les conventions de la franchise sans raison impérieuse. Moyennant 4,99 € si vous décidez de louer le film sur une plateforme payante tels que Apple iTunes ou Google Play Movies. Mais voilà, sans vision d’ensemble, cette postologie souffre dès le départ d’un manque d’ambition créative, une épine dans le pied difficile à retirer. Il en sort une véritable frénésie où tout s’enchaîne – un peu trop rapidement par moments – même si le spectateur peut malgré tout digérer chacune des informations qui lui est divulgué. Le compositeur John Williams signe quant à lui son ultime partition d’un film Star Wars, qui tient son succès en grande partie grâce à sa musique mythique. Les ambitions du personnage brut en l’état, s’affinent et là encore, il n’est plus question du jeune chevalier de Ren. Mais il impressionne surtout par sa capacité à se reconnecter à l’entièreté de la saga, ce qui, sur le papier, n’était pas nécessairement chose aisée au départ. Les quelques apparitions qui leur sont offertes peuvent paraître décevantes tant leur surmédiatisation durant la promotion du film avait créé des attentes immenses notamment du point de vue de leur origine. Thank you for signing up to TechRadar. There was a problem. Eblouissant, sombre, dramatique et magnifique, ce final referme l'arc de la famille Skywalker avec justesse et émotion. Du haut de 87 ans, l’illustre compositeur nous offre plusieurs bijoux dans sa vision de ce final et ne se repose pas sur ses lauriers contrairement aux deux précédents films. Le Luke Skywalker bis n’a jamais été l’idée de départ de George Lucas. Le deuxième opus, Les Derniers Jedi, sort en décembre 2017. Éblouissant, sombre, dramatique et magnifique, ce final referme l’arc de la famille Skywalker avec justesse et émotion. Me laisser connecté jusqu'à ce que je me déconnectes. Comme dans l’Episode VIII, Kylo Ren connait encore des bouleversements et une évolution bienvenue. Star Wars : L’Ascension de Skywalker permet au personnage de se révéler totalement, lui qui était mis en retrait dans le septième opus et rabroué pour ses erreurs et son orgueil dans le huitième. Tous droits réservés. Chacun a droit à son moment d’émotion. En effet, dans la foulée de ce rachat est annoncé pour le printemps 2015 la sortie d’un septième épisode de la saga, s’inscrivant dans une nouvelle trilogie. Pour rallonger le temps d’apparition du personnage à l’écran, une actrice a tourné des scènes de dos, en vue subjective depuis son épaule ou simplement ses mains pour rendre plus réaliste l’interaction avec les personnages qu’elle côtoie. La rédemption, le sacrifice au service du bien commun et l’élévation personnelle sont au cœur de ce film. D’autres verront dans cet épilogue une vraie imbrication cohérente de l’intégralité de la saga qui ne forme, dès lors, plus qu’un seul et même tout. Aussitôt sacré Suprême Leader du Premier Ordre à la fin du huitième volet, aussitôt ramené à sa condition post-Réveil de la Force dans ce neuvième film. Il use de plusieurs outils qu’il maîtrise déjà pour sublimer certains morceaux. Éclipsée de ce final, et ce malgré sa belle incursion dans le précédent film, Rose Tico, jouée par Kelly Marie Tran, fait les frais d’un film aussi dense que rapide. Mais ce huitième opus divise plus que jamais les fans. Il parviendra sans mal à réconcilier tout fan qui se serait senti trahi par les propositions de l’Episode VII et les non propositions de l’Episode VIII. Cette épopée prend tout son sens et c’est la seule mission qu’on demandait au film. Sa première et lourde tâche est de conclure une nonalogie, la plus … John Williams revient aussi à ses fondamentaux avec des envolées magistrales et explosives au service de l’action. regarder les films et les séries Star Wars dans l'ordre, Les 10 meilleurs reflex numériques pour débuter la photographie en 2020, Surprise : la Xbox Series X possède un bouton caché - et vous ne devinerez jamais à quoi il sert, L'interface bureau de Windows 10 disparaît après la dernière mise à jour. Mais il se partage l’écran avec un autre exécutif, le Général Pryde, incarné par l’excellent Richard E. Grant, qui propose une réinterprétation fine de Grand Moff Tarkin, vivant manifestement dans l’idolâtrie de ce dernier. Elle passe d’ailleurs par un cheminement introspectif similaire à celui de Luke pour maîtriser définitivement ses pouvoirs. La quête de sa véritable nature atteint alors un point de non retour et les motivations sur son destin et sa quête d’épanouissement personnelles sont expliquées avec une simplicité déconcertante. Si aux Etats-Unis, l’Episode IX devrait débarquer sur Disney Plus au courant de l’été 2020, les abonnés français pourraient attendre… quelques années supplémentaires. Star Wars : L’Ascension de Skywalker est bel et bien un film de J.J Abrams qui n’hésite pas, malgré tous les personnages déjà présents et dont il faut inéluctablement conclure leurs parcours, à rajouter une somme conséquente de petits nouveaux. Le montage tend à saisir chaque moment pour ne pas perdre le public. A cet aspect sombre se mêle étroitement une froideur continue qui se dégage principalement du camp ennemi. Ou si vous préférez accéer à la version streaming de Disney Plus. Rose Tico privilégie les siens tandis que Jannah porte le projet de lutte contre l’ennemi au dessus des siens, ce qui la rapproche de Finn. Véritable clef de voûte de plusieurs arcs narratifs, elle fait même l’objet d’un développement amené un peu brutalement dans le film précédent. A ce moment-là, ni Rian Johnson, ni JJ Abrams n’ont été impliqués de près ou de loin dans ce dénouement final. Mais elle se fait toujours au service de la narration. Le spectateur a tout juste le temps de digérer une révélation qu’il en apprend une autre dans la foulée. Alors J.J Abrams, comme un véritable protecteur de ses personnages, offre une fin digne de ce nom à Leia dans l’Episode IX et plusieurs moments de gloire qui viennent compenser le traitement hasardeux du personnage dans le volet précédent. Il passe cette seconde quand il s’imbrique une bonne fois pour toutes dans l’ensemble de la saga. Sa suite n’en a clairement pas le temps compte-tenu de la densité d’informations qui en émane, qu’il s’agisse de résolutions d’arcs narratifs existants ou de nouveaux éléments. Si les mettre sur le même pied d’estale est compliqué, on ne pourra nier l’idée selon laquelle J.J Abrams et Rian Johnson n’ont pas souhaité donner aux fans ce qu’ils voulaient. Près d’un an après la bataille féroce qui a fait rage sur Crait, recluse dans un coin de la galaxie et totalement affaiblie, la Résistance mène son dernier combat contre les forces dévastatrices du Premier Ordre, mené par le Suprême Leader Kylo Ren. Réuni un temps aux côtés de Rey, il ne vit plus l’aventure seulement par le prisme de ses liens avec elle et Poe mais se sent véritablement investi par les combats et les messages de la Résistance. Car elle n’est plus la simple leader de l’alliance des résistants et a d’autres tâches, ce qui rend ses apparitions d’autant plus pertinentes. La production autour du film reste floue mais en réalité bien gardée par Disney, qui ne souhaite qu’aucune information capitale ne fuite avant sa sortie. Ce succès, il le doit aussi au retour de Harrison Ford, Mark Hamill, Carrie Fisher et d’autres acteurs de la trilogie originale qui reprennent chacun leurs rôles aux côtés des petits nouveaux, Daisy Ridley, John Boyega, Adam Driver et Oscar Isaac, propulsés du jour au lendemain au rang de stars d’Hollywood. Le premier jet de Star Wars : Le Réveil de la Force est écrit par Michael Arndt. Enfin, il doit montrer plus que jamais que Disney entretient sa marque fétiche avec le plus grand soin sans trébucher dans cet ultime effort : il en va essentiellement de la survie de la franchise qui espère explorer de nouveaux univers à partir de 2022 au cinéma. 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